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Amazon absent de Google Shopping : le volume libéré ne garantit pas des clics moins chers

Aux États-Unis, l’absence prolongée d’Amazon dans Google Shopping offre un cas instructif: davantage de clics disponibles ne suffit ni à faire fortement baisser les CPC ni à prouver que les dépenses supplémentaires créent du chiffre d’affaires incrémental.

Par Naïm GhezaliPublié le Mis à jour le 9 minImpact 8/10
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Réseau d’enchères publicitaires numériques se redistribuant autour d’un espace disponible, symbolisant le volume Shopping et l’incertitude sur les CPC et l’incrémentalité.

En bref

Amazon affiche 0 % de part d’impressions Google Shopping aux États-Unis depuis un an. Malgré la disparition de cet enchérisseur majeur, les clics Shopping ont progressé tandis que les CPC n’ont baissé que d’environ 1 % selon les données citées. Le signal: un retrait concurrentiel peut libérer du volume sans créer durablement du trafic bon marché.

Ce qui change

L’opportunité n’est pas nécessairement une baisse importante du prix du clic, mais un accès à davantage de volume. Cela déplace la décision budgétaire: il ne suffit plus de constater qu’un concurrent majeur est absent ou que Google permet de générer davantage de conversions attribuées. Il faut déterminer si le volume additionnel crée une valeur économique réellement supplémentaire.

Pourquoi ça compte

Pour les retailers et marques e-commerce, augmenter Shopping ou Performance Max sur la seule base du volume disponible ou du ROAS plateforme peut dégrader la marge si les clics supplémentaires ne créent pas de ventes incrémentales. La décision doit intégrer le chiffre d’affaires total, les nouveaux clients, la marge contributive, le trafic direct et les achats récurrents.

Qui est concerné

Les responsables acquisition et paid media, les directions marketing e-commerce, ainsi que les retailers et marques investissant significativement dans Google Shopping ou Performance Max sont directement concernés, en particulier ceux qui utilisent le ROAS plateforme comme principal critère d’allocation budgétaire.

Action à faire

  1. 1Tester les hausses de budget Shopping sur un périmètre contrôlé, par catégorie, zone ou segment.
  2. 2Définir avant le test un groupe de contrôle, une durée et des critères d’arrêt.
  3. 3Mesurer le chiffre d’affaires total, les nouveaux clients, la marge contributive, le trafic direct et les achats récurrents.
  4. 4Confronter les résultats économiques observés au ROAS rapporté par Google avant de généraliser une hausse de budget.

Risques et limites

La causalité n’est pas établie. Amazon et Google n’ont pas expliqué le retrait selon les éléments disponibles, et rien ne prouve qu’Amazon réalise un test d’incrémentalité. Les données sont principalement tierces et agrégées. Enfin, la puissance de marque, le trafic direct et l’écosystème d’Amazon limitent la transposition de son cas à d’autres annonceurs.

Verdict Radar

TesterImpact 8/10Impact pour les retailers et marques e-commerce, la disparition d’un très gros enchérisseur peut ouvrir davantage d’inventaire sans créer une fenêtre durable de trafic bon marché. augmenter les budgets sur la seule base du volume ou du roas attribué peut donc dégrader la marge si les clics supplémentaires ne génèrent pas de ventes réellement incrémentales ou attirent des conversions de moindre valeur.

TEST — Le signal justifie d’explorer le volume disponible, pas d’augmenter automatiquement les budgets. La décision doit dépendre de l’incrémentalité et de la marge générées par la dépense supplémentaire, et non du seul ROAS plateforme.

Sources

Sources

Signal d’origine utilisé pour l’analyse Radar.

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